battlestar galactica deadlock

Sortie le 31 août 2017

Du 23 décembre 2018 au 13 janvier 2019

Terminé, environ 24 heures.

J’ai apprécié de manœuvrer des vaisseaux spatiaux dans un jeu alliant tour par tour et temps réel, employer l’arme nucléaire à outrance en dépit des propos moralisateurs de mes conseillers virtuels.

Je n’ai pas apprécié l’aspect extrêmement répétitif des engagements, le manque de variété des objectifs, l’histoire, qui m’a semblé confuse et mal mise en scène.

Une bonne expérience mais qu’il y a peu d’intérêt à renouveler.

Battlestar Galactica, impasse stratégique et fuite en avant vers un conflit sans issue favorable.

Système quaternaire Cyrannus. C’est là, aux confins de l’espace, que ce sont établies les Douze Tribus de Kobol et c’est là que, désormais, se joue le destin de l’humanité.

De nombreuses connaissances furent perdues lors du grand exode, et il fallut aux hommes bien des siècles pour les réunir à nouveau. Lorsqu’enfin ils retrouvèrent le chemin des étoiles et percèrent les secrets de l’atome, ce fut pour se lancer dans d’interminables guerres fratricides au nom de la souveraineté et du contrôle des ressources. Une fois encore, les leçons du passé avaient été oubliées.

Mais la vie suit son cours, sans se préoccuper de ce qu’elle engendre, et les hommes, pour les aider dans leurs taches et dans leurs guerres, mirent au point des unités robotiques autonomes, les Cylons. Ces machines ne tardèrent pas à s’éveiller à la conscience et, suivant l’exemple de leurs maitres, à entrer en guerre contre l’humanité.

Face à cette menace commune, les Douze s’accordèrent, quoiqu’à contre-cœur, pour former un gouvernement central sous la direction duquel serait levée une flotte coloniale capable de répondre aux attaques cyclons. L’accord fut scellé par la signature des Articles de la Colonisation et le lancement du Projet Jupiter qui prévoyait la livraison à chacune des douze colonies d’un croiseur de classe Battlestar Jupiter, les plus puissants jamais conçus, pour assurer sa sécurité et coordonner les opérations de la flotte coloniale dans chacun des quatre systèmes de Cyrannus.

Le cinquième de ces croiseurs, l’Athéna, sortait tout juste des chantiers spatiaux lorsque la flotte coloniale en orbite autour de Picon fut dévastée par une attaque surprise des Cyclons. Sans état-major et à la tête d’une force affaiblie, la contre-amiral Lucinda Cain allait devoir user de sa ruse pour renverser le cours de la guerre.

C’est à ce stade que le jeu débute et, pour être parfaitement honnête, je n’ai absolument pas suivi ce qui s’y passait. Les objectifs de missions, toujours les mêmes (toujours le même pourrai-je dire car au fond, tout se résume à une chose : détruire la flotte adverse), la pauvreté de la mise en scène ne m’ont pas permis de percevoir les enjeux de ce conflit. Quant aux briefings de missions, s’il y en a (et je crois que c’est le cas), ils ne sont accessible que depuis un obscur recoin de l’interface, tant et si bien que l’on peut parfaitement débuter une mission sans en avoir lu une ligne… c’est ce qui m’est arrivé.

Tant pis pour l’histoire donc… et c’est malheureux car mon but est précisément de collecter des histoires ! Tout cela n’aura pas été vain cependant car le jeu m’aura permis de découvrir l’univers de Battlestar Galactica dont j’ignorais tout jusqu’à présent.

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