Projet Sigil – Semaines des 3 septembre au 7 octobre 2018

Dimanche 9 septembre 2018

J’ai une envie soudaine de replonger dans de vieux jeux de rôles. Voilà longtemps que je n’ai pas ressenti l’appel des jets de dés et des jeux-livres ! Trois candidats se présentent à moi : Tyranny, dont je ne sais à peu près rien (et c’est justement là que réside l’intérêt de la chose), Baldur’s Gate, que je ne connais que trop bien et qui demeure à ce jour un de mes jeux favoris et Pillars of Eternity que j’ai commencé deux fois sans aller bien loin. 

Lundi 17 septembre 2018

J’ai finalement repoussé Tyranny après un court test. Le jeu ne s’annonce pas mauvais, mais il ne m’a rien inspiré. Une autre fois peut-être… J’installe donc Pillars of Eternity et Baldur’s Gate Enhanced Edition (je n’ai encore jamais touché à cette fameuse version EE) et me lance dans une longue et passionnante réflexion autour de la création des personnages. Ce point particulier mériterait à lui seul que je lui consacre un article entier, tant je prends plaisir à la chose (je note ça dans un coin de ma tête). Concernant Baldur’s Gate, j’ambitionne de produire un récit complet de mes aventures. Je dispose déjà d’une ébauche ancienne (datée de 2014) et qui couvre (de mémoire) l’entièreté du prologue et du premier chapitre, ce qui n’est pas si mal ! 

Concernant Pillars of Eternity, j’aimerai simplement passer un bon moment sans rien écrire (c’est très dur pour moi, d’accepter de confier aux oubliettes du temps une partie, je voudrai toujours en garder une trace tangible, mais ce n’est guère envisageable). 

Mardi 23 septembre 2018

Pour patienter entre deux réflexions sur la création de mes personnages (oui, j’y consacre réellement plusieurs jours) je relance pour la vingtième fois une partie de Darkest Dungeon. J’aime ce jeu autant que je le déteste. Je ne peux me résoudre à voir mourir mes aventuriers et pourtant, il faut l’accepter. A ce sujet j’avais commencé la rédaction d’un écrit mais il n’y a pas suffisamment de matière pour qu’il soit intéressant à publier. Un jour peut-être… 

Par ailleurs, en faisant un peu de rangement je suis tombé sur un vieux classeur contenant une solution complète (imprimée en couleur, s’il-vous-plaît) du vieux Might and Magic VI – The Mandate of Heaven (1998). J’ai assez peu joué à ce jeu mais je garde précieusement souvenir des heures passées à regarder mon père y jouer, griffonnant sur quelques bouts de papiers épars de petites notes sur le jeu. Parfois, après une rude bataille, il me laissait le loisir de détrousser les morts (phrase à ne pas sortir de son contexte, merci). Bref, l’évocation de ce jeu provoque systématiquement en moi une bouffée de nostalgie et je l’ai aussitôt réinstallé ! Mais je n’y jouerai probablement pas, faute de temps (la durée de vie est estimée à plus de cent heures). 

Lundi 1er octobre 2018

Je suis fin prêt à démarrer mon aventure sur Baldur’s Gate. 

J’ai longuement réfléchi à la façon dont je souhaitais aborder cette partie et voici ce qui est ressorti de mes réflexions : 

  • Jouer sans recharger la partie. C’est un défi connu, que je n’ai jamais relevé encore. Pour résumer, il s’agit de terminer le jeu sans aucun game over (dans Baldur’s Gate, il survient le plus souvent à la mort du personnage principal). L’objectif est de forcer l’immersion et d’augmenter la tension. 
  • Jouer rôle play (RP). C’est parfois une contrainte dans la mesure ou cela signifie que je vais parfois tenter des choses qui ne sont pas optimales en termes d’équipe, d’objets, de sorts ou d’expérience mais cela apporte beaucoup de plaisir (en plus d’être une condition sine qua non à la rédaction d’une belle aventure !). 
  • Jouer avec les quelques mods suivants : 
  • Rogue Rebalancing 
  • BG1 NPCs Project 
  • Unfinished Business 
  • Mini quest and encounters 

Aucun mod de difficulté donc. Je ne suis pas assez aguerri pour cela et, en outre, je n’ai pas joué à Baldur’s Gate depuis plusieurs années, ma mémoire risque donc de me faire défaut régulièrement. 

Quant au reste, j’ai choisi de commencer cette partie avec deux personnages (créé via le mode multi-joueur) autour desquels viendront bien sûr graviter plusieurs compagnons. Lesquels ? Mystère… Je n’en sais trop rien moi-même, je préfère me laisser porter par le RP sur ce sujet. Pour tout dire, mon personnage principal étant d’alignement mauvais (neutre mauvais) j’aime l’idée que ses compagnons ne soient pour lui que des outils dont il disposerait avec une certaine légèreté. Nous verrons si cette approche est viable, mais j’espère que oui ! En théorie, cela devrait être possible, le jeu n’étant pas trop difficile à condition d’être prudent. 

J’ai beaucoup réfléchi à ce que je voulais faire de mon personnage principal et j’ai eu bien du mal à me décider. J’ai envisagé de jouer un assassin, puis une variété de personnage jumelé ou multi-classé (et ce seul point donna lieu à de véritable tempêtes cérébrales) allant du guerrier/mage au guerrier/clerc en passant par le mage/voleur. Je me suis finalement arrêté sur un jumelage maître des ombres[Symbole] mage. La composante mage me semblait essentielle pour préserver un gameplay aussi riche que possible (un guerrier, en comparaison, est un peu trop mono-tâche, je suis forcé de le reconnaître bien que j’aime beaucoup cette classe) tandis que le maître des ombres, ajouté au jeu par la Enhanced Edition, me plaisait beaucoup. Le jumelage se fera probablement au niveau 9 au plus tard et même si je sais fort bien que cette combinaison n’est pas optimale, elle me plaît beaucoup. Le rôle play avant tout (et c’est un gros bill repenti qui vous le dit). 

Mon maître des ombres, que je baptiserai Revan Harsame, sera épaulé dans sa quête par un mystérieux bouffon, Morchis Orio. Le premier sera neutre mauvais, le second chaotique mauvais. Une fine équipe donc. 

Voici leurs caractéristiques : 

  Revan Harsame  Morchis Orio 
Force  18  14 
Dextérité  18  18 
Constitution  16  16 
Intelligence  17  18 
Sagesse  10  11 
Charisme  15  18 

Revan totalise donc 94 points de caractéristiques contre 95 pour Orio. Deux excellents tirages qui ne doivent que peu de choses à la chance puisque j’ai passé plusieurs dizaines de minutes à relancer les dés jusqu’à obtenir un résultat satisfaisant (gros bill repenti mais qui n’arrive toujours pas à se défaire de certaines habitudes !). 

Jeudi 4 octobre 2018

J’aimerai me replonger dans le jeu Prey (2017) qui m’avait fait excellente impression lors d’une première partie (inachevée) lancée en juillet de l’année dernière. Une seule question me taraude. Faut-il que je me lance dans la rédaction d’un quelconque écrit à ce sujet ? J’aimerai beaucoup évidemment mais est-ce bien raisonnable ? Je n’ai encore jamais fini le jeu (notez que c’est aussi ce qui rend l’expérience intéressante), je suis déjà en train de rédiger quelque chose sur Baldur’s Gate et, naturellement, je ne parle même pas de tous les autres jeux déjà abordés par ailleurs et sur lesquels j’aurai encore bien des choses à dire ! J’avoue que j’ai du mal à me retenir d’écrire quelque chose sur les jeux qui m’inspirent… c’est comme si j’avais peur de ne rien en garder. Pourtant il y a du plaisir à prendre à simplement jouer sans réfléchir à ces choses, mais j’ai du mal à en trouver depuis que je me suis engagé dans Projet Sigil. Drôle de mal que celui-là… ! 

Vendredi 5 octobre 2018

J’ai pris la décision de ne rien écrire sur Prey. Je vais me contenter, pour le moment, d’essayer de le finir. Ce n’est pas gagné, ce jeu me fiche la trouille ! (les mimics me rendent paranoïaques et, par-dessus le marché, j’ai une légère tendance à l’arachnophobie). 

Samedi 6 octobre 2018

Ce journal me perturbe. Il me semble déjà avoir parlé des doutes qu’il m’inspire. J’ai le sentiment d’écrire pour ne rien dire. Ummhmmm… 

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